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Cie Les neuf filles de Zeus

Extraits musicaux
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LE CHIEN DÉGUISÉ EN VACHE - NOUVEAUX CONCERTS 2010-2011 -


Le chien

Le chien déguisé en vache

duo jazz et musiques improvisées
Catherine Delaunay, clarinettes / Pascal Van den Heuvel, saxophones

catherine_delaunay pascal_vandenheuvel

Musiciens français de jazz et musiques improvisées, ces deux très grands complices ont mêlé leurs sensibilités respectives pour créer ce duo.
Fraîcheur et spontanéité, légèreté, humour : on respire, on s'étonne, on rit, on est transporté par ces deux souffleurs de musique et d’'émotion.

On reste suspendu à leur souffle, à leurs improvisations et leurs compositions...

Un duo à découvrir absolument !




"Le chien déguisé en vache" C. Delaunay & P. Van den Heuvel
envoyé par bibliothequegrenoble

ALBUM
LE CHIEN DÉGUISÉ EN VACHE

jaquette_chien

Une production Les neuf filles de Zeus - juillet 2008 -

Disponible au format numérique sur www.believe.fr
ou au format disque dans la rubrique "CD"




La presse...

Un duo tendre et bondissant...
"Catherine Delaunay promène son talent indiscipliné sur les marges du jazz. Derrière des intitulés insolites, un duo tendre et bondissant où elle croise ses clarinettes avec les saxophones de Pascal Van den Heuvel. De la fantaisie et l'invention pour une musique qui ne manque pas d'air."

- Jazz Magazine - Lorraine Soliman - novembre 2008 - Le chien déguisé en vache -

Une musique évocatrice et presque cinématographique...
"Catherine Delaunay et Pascal Van den Heuvel croisent et décroisent les lignes de leurs instruments et dessinent d'une main preste dix-sept courtes esquisses pour la plupart improvisées.

Du minimalisme bucolique du "Jardin de Joseph" ou "Odette est partie" aux réminiscences balkaniques de "Mon p'tit python" et "La ballade d'Aïgor", le duo use de sons aux couleurs tendres ("Such a princess", une composition de Catherine Delaunay, nostalgique et doucement surannée) ou vives ("La Vache déguisée en chien"), avec une sorte de volonté d'enfance qui leur va bien au teint.

Ne vous fiez pas aux apparences : la naïveté est voulue, le chien n'est peut-être pas un chien, ni la vache une vache ; "Lost Tango in Paris" est une valse et "Une valse dans les prés" n'en est pas une ; "Sors la poubelle avant d'aller danser" n'est pas une parodie de Sylvie Vartan, mais "Soir de Paris" est une authentique valse musette qui fleure le parfum de chez Bourjois, "avec un J comme Joie", et une tour Eiffel sur la boîte bleue. "C'est encore loin" sonne un peu comme une chanson de halage... Vous suivez ? Tais-toi et rame.

Malicieux, les deux soufflants nous gratifient en cours de route de conversations instrumentales impromptues que nous devons comprendre à demi-mot, à demi-note, comme on essaie de saisir une discussion à la table voisine : "Au café avec Claude", "Tenderness", "Mon p'tit python"...

Elle se délecte à jouer les faux seconds rôles, les basses obligées. Il caresse voluptueusement les mediums et batifole dans les aigus avec la fougue d'un jeune chien dans l'herbe tendre. Tous deux affectionnent les volutes et les lignes virevoltantes, les sonorités rondes et dodues comme une petite madeleine, les teintes fraîches, les souvenirs de musique populaire, les échanges de voix, les phrases qui finissent en suspens comme un sourcil levé. Le vôtre, peut-être, à la première écoute de cette subtile collection de vignettes musicales."

- Citizen Jazz - Diane Gastellu - novembre 2008 - Le chien déguisé en vache -

Echanges si doux pour musiciens de bon goût...
"Catherine Delaunay apprécie plus que tout l'intimité, les amis et le plaisir de celle-là vécue avec ceux-ci dans le Le jardin de Joseph ou Au café avec Claude. Son format de prédilection demeure le duo, peut-être par antinomie avec le nombreux Tous Dehors et, qu'elle décline des Tocade'S avec Bruno Tocanne, rompe le Silence dans les rangs avec Tatiana Lejude ou glisse voluptueusement sur les calembours du Chien déguisé en vache en compagnie de Pascal Van den Heuvel, elle n'aime rien tant que la complicité de ces moments privilégiés.

Alors, elle se donne avec soin, polit le son de ses clarinettes, trouve des courbes inattendues, des respirations bienvenues, des harmoniques croisant en chemin celles de son partenaire. Le saxophoniste a d'ailleurs compris sur quel terrain il avait la chance d'évoluer pourvu qu'il n'y dresse aucune barrière intempestive. Il creuse donc, dans le sillage de la Dame, une ligne attentive, y sème les germes de la rencontre à venir et, avec toute la patience dont il peut se targuer, dessine les contours qui ourleront la mélodie. Surtout, il a banni de ses instruments tout risque d'agressivité. Car, sans être pour autant un oiseau effarouché, Catherine Delaunay cherche tout sauf le conflit. Ce n'est pas pour cela qu'elle est venue, mais pour vivre un temps lumineux où, pour une fois, l'intelligence aurait eu gain de cause.

Aussi goûte-t-on des mets bien délicats au menu de ces 17 courtes pièces mitonnées avec tout le savoir-faire de compagnons artisans : du jazz, bien sûr, encore que cet idiome précis soit loin de définir la couleur générale de l'album, des contrepoints tirés sur le fil de la dissonance, de brefs échanges fondés sur le rythme ou de longues phrases épanouies sur toute l'amplitude du spectre.

Surtout, on y entend de l'improvisation, terme hybride s'il en fut, évoquant moins l'esthétique abordée que la genèse du son lui-même, mais situant bien les interprètes dans cette zone ambiguë peuplée de tous les dangers et requérant toute la lucidité nécessaire au déni de la redite, des clichés et du prêt-à-jouer.

C'est donc en totale chute libre que la clarinettiste française, à l'origine de la fanfare de poche Y'en a qui manquent pas d'air et cheville ouvrière des ensembles de Laurent Dehors, du Simple sound de Régis Huby ou du Chaosmos d'Alain Blesing, entraîne le saxophoniste belge, néophyte en la matière, mais fasciné par cette disponibilité avec laquelle ils conjuguent au présent la tendresse, l'humour, le désir, et la joie.

Rien de bien obscur dans tout cela, n'est-ce pas ?

Juste quelques rimes enguirlandées, lampions de fête et petits matins étoilés à tendre au-dessus de nos lits pour mieux conjurer nos cauchemars..."

- Improjazz - Joël Pagier - janvier 2009 - Le Chien déguisé en vache -

Un duo plein de charme...
"Catherine Delaunay, une autre musicienne qui se joue des chapelles et que l'on retrouve comme dans ce beau disque Le Chien déguisé en vache aux côtés du souffleur Pascal Van den Heuvel.
La promenade musicale où nous embarquent les 2 souffleurs est pleine de surprises, de rebonds, de clins d'oeil. Certaines fois presque musique de chambre, puis une valse vient s'immiscer l'air de rien et le résultat est parfait, c'est Soir de Paris, juste avant c'était un Tenderness trop court mais bien frappé. Le titre qui donne son nom à l'album est une parfaite réussite de ce duo plein de charme, beaucoup de douceur et une pointe de rugosité.
Cet album est un cheminement dans la musique de Catherine Delaunay, qui peaufine le son de ses clarinettes pour faire duo avec le saxophone de l'ami belge. Une musique improvisée qui place la musicienne dans une démarche toujours exigeante de son parcours musical."- 491 - Bruno Pin - mars 2009 - Le Chien déguisé en vache -